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Dans le but de toucher un nombre important de porteurs de projets dans la région du Souss-Massa-Drâa, une caravane a été organisée récemment sous forme de rencontres avec les élus et d’ateliers animés par les cadres de la région ainsi que les opérateurs des domaines concernés.Mettre au profit des jeunes entrepreneurs et porteurs de projets les opportunités nécessaires quant à la réalisation de leurs entreprises est l’une des priorités de la région du Souss-Massa-Drâa. Si les conditions optimales à la fois économiques et sociales s’apprêtant à l’essor de plusieurs entreprises au niveau régional existent, la plate-forme prêtant main forte au niveau de l’appui et du soutien financier constitue une des caractéristiques de la région du Souss-Massa-Drâa.
En effet, le conseil régional du Souss-Massa-Drâa n’a cessé de multiplier les efforts dans ce cadre. Ces initiatives appuyées par la mise en place de plusieurs fonds d’investissements dédiés à la création d’entreprises dans la région ont été depuis mises en place. Sous forme de subventions, ces fonds sont destinés à encourager l’investissement et la création d’emploi dans différents domaines. Une initiative entrant dans le cadre d’une stratégie de développement économique entamée par la région depuis 2004.
Pour favoriser l’essor économique de la région et encourager les jeunes porteurs de projets au niveau du Souss-Massa-Drâa à profiter des diverses opportunités offertes par la région, une caravane de communication portant sur les fonds de soutien à la création d’entreprises a été mise en place.
Initiée par le conseil régional, cette caravane vient sous forme de rencontres avec les élus et d’ateliers animés par les cadres et opérateurs de la région pour faire profiter les jeunes porteurs de projets. Ouarzazate, Zagoura, Chtouka Ait Baha, Tiznit et Taroudant ont été les points d’escale de cette caravane. Fort est de constater que plusieurs secteurs porteurs ont été ciblés par cette stratégie de développement économique entamée par la région depuis 2004 notamment dans le cadre de la valorisation des produits de terroir, avec un fonds de 9 millions DH destiné aux filières d’argan, cactus, miel, safran, palmier dattier et de la rose de Dades. Le développement de l’industrie cinématographique à Ouarzazate a également bénéficié d’un fonds de 3 millions DH. Un essor qui permettra sans aucun doute de booster l’industrie cinématographique au niveau du Royaume mais également de profiter à la population locale. Si le tourisme a toujours constitués l’un des secteurs piliers de l’économie régionale, les efforts déployés dans ce cadre sont de grande importance. Afin de diversifier le produit touristique au niveau de la région du Souss-Massa-Drâa, notamment dans l’arrière pays, les projets de la micro industrie touristique ont bénéficié d’un fonds de subvention de 15 millions DH. On le constate, un tissu s’apprêtant à la création d’entreprises est sur place, encore faut-il prêter main forte aux jeunes porteurs de projets. Souss-Massa-Drâa Initiative, dont le fonds de prêt a pu atteindre 2 millions DH grâce à l’adhésion de la CCIS d’Agadir, l’INDH et autres constitue par excellence l’un des tissus régionaux les plus favorables à la création d’entreprises pour les jeunes porteurs de projets.
Le 20-3-2008
Par : Majda Saber
DNCR à Agadir
LATLAS
Le: 23/03/08
Le colloque de l’AMEF se tiendra du 1er au 4 avril prochain. Une manifestation qui rendra hommage à feu Driss ChraïbiAprès avoir dévoilé son programme d’activité à Oujda, l’Association marocaine des enseignants de français (AMEF) organise son colloque du printemps à Ouarzazate, du 1er au 4 avril prochain, autour de la «didactique du texte maghrébin», en hommage à Driss Chraïbi (1926-2007).
Selon les organisateurs, cette manifestation sera une occasion fructueuse pour les professeurs de langue française qui s’accordent aujourd’hui à penser qu’il existe des caractéristiques spécifiques à la littérature maghrébine. Le deuxième volet de cette manifestation se veut un débat ouvert sur de nombreuses questions, à savoir s’il existe des spécificités scripturales propres aux œuvres maghrébines ? Que peut livrer cette littérature comme témoignage culturel? Quel apport/rapport à la langue de l’Hexagone? Quel écho didactique du texte maghrébin dans les manuels scolaires? Quelle place occupe la recherche en didactique du texte maghrébin dans les universités?.
Ce sont autant de questions, et d’autres, qui viendront donc agrémenter le débat et que ces intervenants et participants tenteront de discuter. Réfléchir à la thématique choisie, outre son apport scientifique et formateur, permettra de rendre un vibrant hommage au regretté Driss Chraïbi. Ainsi, feu Driss Chraïbi occupera un grand espace à travers ces journées. Il est prévu par les organisateurs de faire le point sur plusieurs analyses relatives à ses œuvres, notamment Chraibi ou la littérature de la contestation, et l’identité et interculturalité dans l’œuvre de Chraibi.
Parallèlement, d’autres axes seront également abordés lors de ce colloque qui connaîtra la participation de plusieurs professeurs en provenance de diverses villes marocaines.
Au programme ; la narrativité et le discours dans le texte maghrébin, mais aussi l’oralité et l’écriture dans le roman maghrébin francophone, outre les personnages féminins dans la littérature maghrébine.
Par ailleurs, les participants focaliseront leurs débats sur le langage du corps, l’approche de l’écriture féminine, Le Moi et l’Autre dans la littérature maghrébine, la particularité de la situation d’enseignement du texte maghrébin, l’exploitation pédagogique du texte maghrébin dans les manuels.
Le 20-3-2008
Par : L’Houssaine Oulbaz
DNCR à Ouarzazate
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LATLAS
Le: 23/03/08
Les Marocains de l’extérieur ont pris leur destin en mains, après l’installation du Conseil de la Communauté marocaine à l’étranger (CCME), affirme Driss Ajbali, sociologue et membre du même Conseil.ALM : L’installation du Conseil de communauté marocaine à l’étranger soulève la question de sa représentativité. Ce Conseil est-il vraiment représentatif des Marocains de l’extérieur ?
Driss Ajbali : Le Conseil n’est pas représentatif dans le sens où, en tant que démocrate, je reste convaincu que la seule issue de la représentativité est le mode électif. En revanche, le Conseil est très significatif dans la mesure où, vu le temps imparti, les membres de la commission qui ont travaillé sur ce dossier, ont considéré qu’il fallait adopter une démarche progressive, évolutive, ce qui est loin d’être transitoire pour aboutir à une configuration à laquelle Sa Majesté le Roi a donné le temps nécessaire pour réfléchir à la question de la citoyenneté et de la participation de façon pleine et entière. Aujourd’hui, nous sommes en présence d’un dispositif qui a quatre ans pour faire mûrir la réflexion avec une idée majeure : c’est que, pour la première fois dans l’histoire de l’immigration, les Marocains de l’extérieur reçoivent un message clair de la plus haute autorité de ce pays, leur disant, en substance, «votre avenir est entre vos mains».
Sur quels critères le Conseil a-t-il été constitué ?
Normalement, la représentation géographique est parfaitement respectée. Il y a également une forte volonté de la représentation féminine (28%), et une représentation conséquente de la communauté juive marocaine, avec le souci de répondre aux préoccupations majeures de l’immigration marocaine qui tourne essentiellement autour de la question sociale et de la question identitaire avec sa dimension religieuse, cultuelle, culturelle, éducative et linguistique. Quand on fait une lecture précise de la composition du Conseil, on réalise qu’il essaye de répondre, autant que faire se peut, à ces préoccupations. Ce qui me paraît fondamental, c’est le défi qui a été relevé tant l’honneur était grand que Sa Majesté nous confie cette mission. Et pour répondre à ce défi, on avait deux choix, et deux choix seulement : on pouvait opter pour un travail technocratique en réunissant les meilleurs experts et en aboutissant à un avis en moins d’un an ou deux. La deuxième option, plus risquée, que nous avons adoptée, c’est celle d’une large consultation, d’une grande participation, d’un recours à la recherche et à l’expertise avant d’aboutir à des conclusions. En somme, il fallait réfléchir avant d’agir, au lieu de faire le contraire. Même si, dans le sillage des consultations, des séminaires, des rencontres dans tous les pays du monde, des polémiques ont été générées par des faits généralement minoritaires. Ces polémiques elles-mêmes ont participé d’une forme de dynamique. Il me semble que cette méthode devrait être appliquée sur d’autres secteurs majeurs pour le pays.
Quelles seront les priorités du premier mandat du Conseil ?
De toute évidence, la question de l’immigration est une donnée structurelle de la société marocaine aussi bien en termes sociaux qu’en termes économiques. Une des missions du Conseil, au-delà de faire participer les Marocains de l’extérieur au projet de société, devrait être de participer à une meilleure cohérence des politiques publiques. Ce qui reste, in fine, la demande première des Marocains de l’extérieur. En réalité, notre pays a toujours été doté de moyens importants pour marquer son intérêt à cette communauté. Il n’en reste pas moins que la multiplication des outils et des interventions finissent par obérer la cohérence. Il faudrait éviter la politique du millefeuille où on juxtapose un dispositif sur un autre. Le Conseil pourrait être à ce moment-là un levier pour suggérer une plus grande efficience des interventions publiques.
Quelles seront les prérogatives du Conseil ?
La plus grande prérogative qu’aura le Conseil, au-delà des missions qui lui sont attribuées dans le dahir, c’est la confiance de Sa Majesté le Roi.
Le 25-12-2007
Par : M’Hamed Hamrouch
LATLAS
Le: 23/03/08
Affaire Chérif Ben Louidane : Prison ferme pour Mohamed Kharraz et Abdelaziz IzzouLa Chambre criminelle près la Cour d’appel de Casablanca a rendu son verdict, mercredi soir, dans l’affaire du baron de la drogue Mohamed Kharraz, alias Chérif Ben Louidane.
Mohamed Karraz et Abdelaziz Izzou reconnus coupables dans l’affaire «Chérif Ben Louidane». Le verdict est tombé à la veille de la fête du Mouloud, mercredi soir. La Chambre criminelle près la Cour d’appel de Casablanca a condamné Mohamed Kharraz à une peine de huit (8) ans de prison ferme, assortie d’une amende de 500.000 dirhams. La Cour a également ordonné la saisie, en faveur de l’Etat, de 5,2 millions de dirhams de la fortune de «Chérif Ben Louidane», le principal accusé. Abdelaziz Izzou, l’ancien responsable de la sécurité des Palais royaux, a écopé quant à lui de deux ans de prison dont un an et demi ferme, à une amende de 5000 dirhams et à la saisie de 700.000 dirhams en faveur de l’Etat. M. Izzou, qui était poursuivi pour corruption, était accusé d’avoir reçu en 2002 quelque 700.000 dirhams pour la rénovation des locaux de la préfecture de police de Tanger au temps où il était officier, en contrepartie de la protection de «Chérif Ben Louidane».
En rapport avec la même affaire, le tribunal a condamné le frère du baron de la drogue, Aziz Kharraz, à cinq ans de prison ferme, à une amende de 100.000 dirhams et à la saisie de 280.000 dirhams au bénéfice de l’Etat. Abdeslam Ayyad, l’autre membre du réseau « Ben Louidane », a écopé quant à lui d’une peine de six ans de prison ferme, assortie d’une amende de 300.000 dirhams. Le tribunal a également ordonné la saisie de 3 millions de dirhams à verser par l’accusé au profit de l’Etat.
Et ce n’est pas tout … La Cour a condamné Al Habar Aqa, Mustapha Gharib et Mustapha Khlioui à une peine de prison équivalente à la période passée en détention, une amende de 2.000 dirhams chacun, et ordonné la saisie de la somme de 100.000 dirhams pour le premier, de 52.027 dirhams pour le deuxième et 140.000 dirhams pour le troisième.
Mohamed Moussaïd, l’autre inculpé, s’est vu infliger une peine de deux mois de prison avec sursis, une amende de 1.000 dirhams, le tout combiné à la saisie de
4. 000 dirhams.
Plusieurs personnes, arrêtées dans le cadre de la même affaire, ont été acquittées. Il s’agit de Youssef Alami Lahlimi, Farid Al Hachimi, Samir Laili, Abdelkader Safri, Noureddine Boulaghoual, Abdelmoula Tetouani, Noureddine Zmar, Mustapha Boukhlifi et Mohamed Tribek.
S’agissant des chefs d’accusation, les 17 mis en cause, dont huit ont comparu en état de liberté, étaient poursuivis, chacun en ce qui le concerne, pour «trafic international de stupéfiants et participation, corruption, abus de pouvoir, incitation à l’immigration clandestine et non dénonciation».
LATLAS
Le: 23/03/08
Les négociations sur l'autonomie au Sahara, inscrites dans le cadre du quatrième round de Manhasset, viennent de faire l'objet d'une réaction de soutien du gouvernement des Etats-Unis. Le directeur adjoint du bureau chargé des relations avec la presse au département d'Etat (ministère des Affaires étrangères), Julie M. Reside, a appelé à la poursuite de discussions «réelles et substantielles» entre les parties pour parvenir à une solution politique mutuellement acceptable à la question du Sahara. Elle a souligné que «les Etats-Unis saluent les discussions entre le Maroc et le polisario de sujets thématiques et leur engagement auprès de Peter van Walsum à poursuivre les négociations.C'est de toute évidence un soutien réaffirmé des Etats-Unis pour le processus de Manhasset. Or, ce qu'il convient de mettre en exergue davantage, c'est l'appui aux efforts du Maroc, l'appui renouvelé à sa démarche, à «l'initiative pour la mise en œuvre d'un statut d'autonomie au Sahara», qualifiée de « sérieuse et crédible » et toujours selon les responsables américains « jugée comme point de départ réaliste pouvant mener vers un règlement de ce conflit».
Ce n'est pas ressasser les choses que de dire que c'est la proposition marocaine d'autonomie qui est à l'origine du processus de règlement lancé à Manhasset. Les Etats-Unis ne cessent d'y apporter leur soutien avec une constance qui ne s'est pas démentie jusqu'ici. Les Etats-Unis, membre du Conseil de sécurité, expriment en vérité une position qui reflète celle de la quasi-totalité des membres de l'Organisation des Nations unies et apportent au processus de règlement, sous l'égide de celle-ci, un soutien précieux.
Ce sont ensuite les dirigeants des Etats-Unis et européens eux-mêmes qui ne cessent de réaffirmer que le projet d'autonomie au Sahara constitue l'unique voie réaliste et pragmatique pour un règlement consensuel définitif. Ils ne conçoivent pas que l'on puisse encore invoquer les anciennes formules ou les anciens plans – plan de règlement de 1991, projet de référendum, accords de Houston 1997 et plan Baker de 2003 – qui n'avaient conduit, en définitive, qu'à une impasse réelle au problème. Et puisque toutes les formules de règlement ont été par le passé épuisées sans succès, mettant le Maghreb en otage, ouvrant ensuite un champ de menaces et de déstabilisation, l'initiative d'autonomie pour le Sahara que le Maroc a élaborée et proposée en vue d'un règlement définitif et impartial, reste aux yeux de l'opinion internationale la seule valable, la seule crédible.
Non seulement elle oeuvrera à un règlement juste et démocratique, mais elle mettra un terme aux souffrances de nos frères qui demeurent séquestrés dans les camps de Tindouf et réunira enfin tous les Sahraouis dans un cadre institutionnel, harmonieux, moderne et dynamique. Les Etats-Unis n'ont pas cessé d'en mesurer l'importance et, tour à tour, leurs dirigeants et responsables rappellent avec force que l'affaire du Sahara n'aura de chance pour trouver une issue que si les protagonistes engagent des pourparlers substantiels pour avancer, ce qui veut dire s'inscrire dans l'initiative du Maroc qui constitue une innovation et a permis de sortir le dossier du grave enlisement et d'offrir aux uns et aux autres un véritable cadre de négociations et à la paix des chances inespérées.
Par LE MATIN
LATLAS
Le: 22/03/08





